Chapter 30 – Reine-May et Chat Taigne

Une nouvelle découverte littéraire avec Colline Hoarau (merci Alycia!) et deux jolies lectures.

  • Le rêve de Chat Taigne, illustrations de Ben Renaut, publié chez Evidence Editions, à partir de 6 ans et adapté aux lecteurs dyslexiques.

Compagnon de Clémentine, veuve suite au décès de son marin de mari Colin, Chat Taigne a un rêve: aller à l’école et apprendre comme ces enfants qui passent tous les matins devant sa maison.

Et quand l’amour s’en mêle tout va mieux!

J’ai aimé l’histoire, les illustrations aux couleurs pastels, les rimes et les jeux de mots.

Une jolie histoire, testée et approuvée par ma fille!

  • Sois sage, Reine-May, publié aux éditions Dédicaces.

Quatrième de couverture

A dix ans, Reine -May quitte son île, la Réunion, pour être adoptée par un couple de Bretons dans le Centre Bretagne, à Sainte Tréphine. Quelques années plus tard, elle reçoit une lettre. Elle doit venir régler des affaires dans l’Océan Indien. C’est un voyage dans le temps dans deux univers différents: la Bretagne et la Réunion.

Le lecteur plonge dans les charmes de ces régions éloignées.

Reine-May a un secret que nous serons amenés à deviner et à découvrir.

Mon avis

Une des raisons qui font que j’aime lire est la possibilité de voyager assis dans son canapé, lit, fauteuil, train… (vous choisissez!) Avec ce roman cette sensation de voyage prend tout son sens.

Des allers-retours entre la Réunion et la Bretagne, le sens du détail, le mélange des cultures et un texte engagé:

« Parfois, je me demandais, en entendant des discussions, pourquoi on demandait aux étrangers venant en France d’apprendre la langue, de s’habiller à l’Européenne. […] Est-ce que les Français installés au Gabon portent des boubous, parlent le gabonais et changent leur alimentation? » (page 40).

« Malgré l’ouverture sur le monde et les voyages, peu de gens savaient situer mon île. Parfois, ils la voyaient près des Antilles. d’autres, à côté de Tahiti, rarement proche de Madagascar, petit point près de Maurice, la cousine, tout en bas de l’Afrique. Les plus drôles imitaient mal l’accent africain qui n’était pas le mien. Tout le monde connaissait quelqu’un qui venait de là-bas. D’ailleurs, disait-il, c’était quelqu’un de bien sympathique, avec une pointe péjorative. » (page 74)

Le tout avec une intrigue qui tient la route ce qui ne gâche rien.

Une plume que je recommande tant pour les romans enfants que ceux pour adultes.

 

 

 

 

 

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